Dans un domaine plus sociologique j’ai effectué un petit carnet sur l’enfance et les souvenirs (ce n’est pas la version finale que vous voyez, la vraie ressemble plus à un album photo, avec du vrai papier donc).
Voyant mes souvenirs d’enfance s’effacer peu à peu, je me suis demandé si pour les autres c’était la même chose, ou si c’était une partie inéffacable de leur vie.
Alors après un inventaire sociologique (prénom,nom, date de naissance, métier..) je leur ai posé trois questions sur leur enfance (visibles dans le pdf).
Le travail photographique se situe dans le fait prendre les personnes interviewées dans leur environnement, voir comment il est adapté à leur taille, comment ils ont grandis depuis. Je leur aussi demandé de choisir une photo de leur enfance, afind’illustrer les mots de façon tout à fait neutres, et sociologiques donc.
Raconte-moi ton enfance
La cahier des souvenirs
_”Le cahier de souvenirs” , est un petit carnet que je trimballe encore avec moi. En effet j’essaye de replonger dans mes souvenirs d’enfance qui me paraissent de plus en plus loins, de plus en plus flous. Quand repense à ces moments parfois bons, parfois moins, j’essaye de rentrer dans ma peau de petite fille, et de redessiner ces moments. C’est plutôt expressif car je reviens à quelque chose de plus primitif, dont l’académisme inculqué est absent (j’essaye du moins). Et puis je retourne à ces souvenirs où ma cousine et moi on passait notre temps à dessiner des grenouilles et des indiens.
Projet professionnel 2009
Voilà les planches de recherches et de développement de mon Projet Professionel, appelé plus communément PP.
Donc ce projet fictif (que j’ai moi-même choisi) porte sur le quartier de Belleville à Paris, que j’ai pu découvrir pendant deux mois grâce à mon stage de fin de première année de BTS qui se situait en plein dans son centre.
Voici en quelques mots le brief (on rigole pas en BTS) de celui-ci :
FAIT PRINCIPAL
Belleville est l’un des quartiers les plus éclectiques de Paris, situé au vingtième arrondissement,
il est parfois méconnu, voir redouté mais c’est un quartier plein de vie et de
convivialité reconnu pour son aspect multi-culturel.
L’adresse internet «http://www.belleville-village.com/index.php» est un site regroupant
toutes les informations liées à ce quartier. En effet si l’internaute désire récolter
des informations il les trouvera, mais ne sera pas séduit par ce que véhicule Belleville à
travers ce site.
Car ce site à but utilitaire ne transmet pas les valeurs caractéristiques au quartier :
c’est-à-dire : un métissage socio-culturel, religieux ou encore artistique. Il a un graphisme
désuet et semble abandonné (liens manquants ou non réactualisés) .
MISSION
La mairie du vingtième arrondissement fait appel à moi pour la refonte de ce site internet
afin de remettre l’accent sur les caractéristiques de Belleville. Le site sera basé sur
une redécouverte du quartier de façon plus interactive et intuitive.
Voilà en gros, après il y a donc la version finale, en Flash, que j’ai intégré dans une page html, telle une professionnelle (!) que je mettrai peut-être ici (si j’y arrive).
Sélection de dessins
Ici un petit panel (joli mot) de mes dessins. C’est pas du Michel Ange je vous l’accorde mais ça ne m’intéresse pas, les dessins sophistiqués. Eux me ressemblent, ils sont authentiques, sorti de mon esprit alambiqué et ludiques.
Un n'importe quoi
Composition « n’importe quoi, comme ça » faite à partir de deux de mes dessins, et d’une citation de « la Marée haute », à interpréter à sa façon bien sûr.
Toute sorte de glace canadienne

Ce que j’aime quand je suis dans ce pays où la température est souvent (toujours) inférieure à zéro c’est qu’on peut y croisé toute sorte de glaces : des toutes lisses, des toutes sales, rayées, fissurées, cristalisées, des formes très graphiques qui, à chaque fois, m’interpellent.
(en bonus de la glace sculptée fort kitch comme les canadiens savent si bien faire (ce qui ne m’empêche pas de l’apprécier))
"La pauvreté fait style" Paul Cox
Ici un dossier sur ma vision du dessin. J’ai accentué mon point de vue la pauvreté de moyens, l’utilisation de médiums simples qui, pour moi, sont les points essentiels du dessin. Dans la composition du livret j’ai utilisé ces mêmes propos, et j’y ai confronté mes dessins à ceux que j’admirais.
Les souvenirs se font la malle
Video :
Vidéo expérimentale, en version un peu plus longue qu’un des articles précédents. Encres et grattage sur Super 8 pour rendre le souvenir éphémère avec le temps, pour qu’à la fin il soit inexistant.
Iceberg






Les samedis où je m’ennuie, où je n’ai pas envie de faire les magasins, je fais des icebergs dans un petit livret. C’est une forme qui m’inspire, elle raconte une histoire, est construite de contrastes de couleurs et de superficie.
Projet personnel prelude

Voici un travail qui évolue en fonction du temps,
en rapport avec la mémoire, les souvenirs…
J’ai brodé des sequins et autres perles sur une photographie transférée
sur du tissus pour, en quelque sorte, mettre en valeur les souvenirs (heureux)
que j’avais eu avec la personne photographiée.
Mais au fils du temps (des sequins) et irrémédiablement, l’image s’efface,
les perles trop fragiles se font la malle, et on arrive à un résultat flou et incertain.
Comme la mémoire qui efface peu à peu les souvenirs.





































